Il ne fera pas le Stade de France mais LES Stades de France au pluriel. En showman qui se respecte Soprano voit une fois encore les choses en grand pour son « Karaoké Stadium Tour ». Comme son nom l’indique, une véritable fête pour faire chanter les foules au son de ses plus grands tubes.

Une piste de chant XXL
Il a été le premier rappeur à remplir un stade en solo devant 53 000 spectateurs au Vélodrome. Stade encore plus symbolique pour ce supporter de l’OM et marseillais écouté aux quatre coins de la France. Parmi les concerts historiques de Soprano, un Stade de France. Mais cette fois c’est à l’ensemble des Stades de France que l’artiste va faire chanter ses plus grands hits lors de son « Karaoké Stadium Tour ». Comme son nom l’indique, un gigantesque karaoké transformant ces terrains de sport en spectaculaire piste de chant. Avec à l’écran des paroles que la plupart de ses fans connaissent déjà par coeur. Un concept unique à quelques jours de l’ultime libération de son « Freedom Tour » qui se jouera ce dimanche 13 septembre 2026 depuis la Fête de l’Humanité en Essonne. Pas le temps de se refroidirpour l’interprète de « En feu » bouillonnant d’idées pour ce nouveau rendez-vous s’annonçant historique. Une grande fête populaire qu’il imagine aussi brûlante que l’ambiance des virages de supporters. Un projet scénique ambitieux orchestré autour de moments de partage inter-générationnels. Avec même le privilège pour les détenteurs de billets en fosse d’or, un accès exclusif au coeur de la scène. Et pour certains un rôle à jouer dans la scénographie avec des accessoires et déguisements fournis. Parmi lesquels peut-être des lunettes couleur vert fluo. Costume que revêt justement Soprano sur l’affiche de sa série de concerts 2027-2028. Quelques semaines après la diffusion de panneaux publicitaires mystérieux illustré de la phrase suivante « Je ne fais pas le stade de France, je fais les Stades de France ». Au total huit, y compris ceux de villes n’ayant jusqu’à présent jamais accueilli de concert. Notamment le Marie-Maving du Mans où Johnny Hallyday a finalement annulé sa venue à cause de la pluie. Mais c’est au Stade Pierre-Mauroy de Lille qu’il a déjà foulé à deux reprises qu’il allumera la machine le 5 juin 2027. Avant une escale nantaise sept jours plus tard, puis à Metz la semaine suivante. Au programme également, un passage au Matmut Atlantique de Bordeaux où il garde l’un de ses meilleurs souvenirs de scène. Et enfin au Groupama Stadium de Lyon le 10 juillet 2027. Les parisiens vont devoir eux patienter jusqu’au 10 juin 2028 pour l’applaudir au sein de la Plénitude Arena (ex Défense Arena), tandis que le bouquet final sera envoyé forcément chez lui à la cité phocéenne le 17 juin 2028. Ouverture de la billetterie ce vendredi 11 septembre 2026 à midi. Les pré-ventes s’écoulent déjà comme des petits pains et classent la tournée au sommet des meilleures ventes du moment.

Une longue liste de tubes à sublimer
Un chanteur dans la peau d’un « DJ » envoyant du lourd. Notamment son tube estival à l’air soul dance et paroles ultra festives. « J’veux la musique de mon DJ, laa lalala, Ouais, j’ai besoin de m’oublier, Laa lalala, Je n’suis pas prête de me coucher » scande-t-il sur ce single donnant le tempo de son neuvième album studio attendu début 2027 intitulé justement « Karaoké ». Un disque annoncé très engagé et personnel mais aussi bien entendu rythmé de succès radiophoniques comme Soprano sait si bien le faire depuis plus de 30 ans de carrière. Que ce soit avec ses collègues de Psy 4 de la Rime mai surtout en solo. Allant du fraternel « Cosmo » au fédérateur « à la vie à l’amour », en passant par « Fresh Prince », ou encore le poignant « Roule ». Ainsi qu’une longue liste de featurings comme « Chérie coco » avec les Magic System, « No Me Mires Mas » en duo avec Kendji Girac ou « Musica » avec Ninho. Des guest qui pourraient bien le rejoindre sur scène, le rappeur promettant bien des surprises. Seront également de la partie, ses autres personnages stars « Le coach » ou le « Clown » déjà applaudis lors de ses tournées précédentes. Un showman qui a toujours vu les choses en grand, arrivé à bord d’un vaisseau spatial dans la peau d’un « Chasseur d’étoiles ». Après être apparu au sommet d’une montagne comme décor de son « Everest Tour » illustrant bien son ascension. Tandis qu’une statue de la Liberté monumentale a partagé la scène de son « Freedom Tour » dont celle de l’Accor Arena de Paris à quatre reprises. De quoi laisser présager une scénographie plus éblouissante encore pour l’occasion. Une star parmi les préférées des enfants, également très appréciée de leurs parents habituée à faire salle et même Stade comble.
DROUIN ALICIA





