Son nom figure sur la liste des révélations féminines francophones de l’année. ESTL prolonge sa rencontre avec le public via « Les Lucioles ». Un single scintillant de douceur et émotion dans la même lignée que son premier tube et univers poétique sensible.

Un envol majestueux
Un accident de voiture ou un cancer. Des épreuves qui tourmentent ESLT, anxieuse non pas pour elle-même mais à l’idée que l’un de ses proches ne soient frappés par un drame. Une artiste confiant passer beaucoup de temps à « imaginer les pires scénarios même dans les plus beaux moments », quitte à parfois lui voler de précieux instants partagés avec les siens. Une angoisse intime qui lui a inspiré son nouveau titre baptisé « Les Lucioles ». Une ballade pleine de douceurorchestrée autour de notes épurées de piano et de paroles mélancoliques faisant écho à sa peur la plus profonde : celle de perdre ses proches. Du nom de ces petits insectes brillant, symbole de lumière dans l’obscurité mais aussi à l’intérieur de soi et surtout d’espoir. Image nuançant ses pensées sombres, éclaircies par une instru lumineuse.« J’ai peur, Du téléphone, Qui dans la nuit sonne, Et m’annonce un malheur » s’éveille-t-elle toute en fragilité. Avant de laisser s’envoler ses craintes et « ce poids qui pèse si lourd sur mon dos » les yeux rivées sur ces petites bêtes libres et gracieuses, profitant pleinement de l’instant. « Regardons les lucioles, Jusqu’à ce qu’elles s’envolent, Même si tout s’affole, Et qu’on en rigole, Faire qu’on se console… » se réconforte-t-elle en souvenirs de « cette belle nuit d’été, Où l’on n’avait pas prévu de pleurer ». Une artiste elle continuant son envol majestueux quelques jours après sa nomination auxNRJ Music Awards 2026 catégorie « Révélation féminine francophone ». Et à quelques semaines de la sortie de son EP au nom là encore très imagé intitulé « On ne rattrape pas le vent ». Un projet composé autour de ses questionnements intimes, blessures plus ou moins visibles et refrains radieux, attendu le 6 novembre 2026. Une artiste qui continuera de viser Les Etoiles depuis la capitale le 2 décembre 2026. Avant un second concert parisien le 27 avril 2027 sur la scène de la Boule Noire. Évènement affichant déjà « complet ».

La magie depuis le premier jour
4 lettres et 7 millions de streams pour Estelle de son vrai prénom. Dont 4,8 millions sur Spotify pour son vibrant « Te rencontrer encore ». Titre tournant en boucle également sur les ondes et succès viral multi-repris sur les réseaux sociaux. Que ce soit sur des posts romantiques ou des vidéos de mamans nostalgiques du premier regard échangé avec leur bébé. Il faut dire que les paroles peuvent parler à tout le monde. Comme son titre l’indique, une chanson sur la nostalgique du temps qui passe. Evoquant l’envie de retrouver la magie des premiers jours, entre autre d’une relation passionnelle fragilisée par le temps passé. Une ode poétique et sensible à toutes ces personnes que l’on aimerait recroisées sur son chemin pour revivre l’émotion d’un instant suspendu. « Oui je sais la vie est faite, Pour que toutes les choses se succèdent, Comme le 8 après le 7, Se suivent et jamais ne reviennent, On ne changera pas le sablier, Mars après février » se résonne-t-elle sagement malgré tout rêveuse et empreinte de mélancolie. « Mais j’aimerais, Te rencontrer encore pour la première fois, Et revenir à l’aurore de nos tous premiers pas » berce-t-elle les coeurs à coup d’un refrain vertigineux sur toutes les lèvres. Une nouvelle voix chantant depuis l’âge de trois ans, jouant du piano depuis ses 11 ans, qui a d’abord été au bout de ses études d’orthoptie avant de faire entendre pleinement la sienne. Du moins d’abord de s’approprier les paroles des autres. Parmi ses relectures les plus retentissantes, « Désenchantée » de Mylène Farmer. Des covers tout en délicatesse et intonations pop allant de « Nuit Fauve » de Fauveà « Je t’aimais, je t’aime, je t’aimerai » de Francis Cabrel en passant par « Il me dit que je suis belle » de Patricia Kaassorti sous forme de single, en 2023. Un « Voyage, Voyage » sur la route du succès qui s’est prolongé avec ce grand classique de Desireless cumulant plus de 16 millions de stream. Des « Parenthèses » pleines de douceur composant son premier EP totalisant lui 30 millions d’écoutes. Orchestré autour de versions de « Il est cinq heures Paris s’éveille » et d’autres grands classiques comme « Le lundi au soleil » ou un remix de « Partir un jour » en featuring avec le brillant F.O.E. Une voix émergente qui a sorti dans la foulée deux chansons inédites, « Envole-toi » et « Le Nom des fleurs », une douce ritournelle à l’air électro-pop évoquant les incertitudes de l’âge adulte. Un cap pour la chanteuse de 23 ansjouant déjà dans la cours des grands, qui s’est entre produite sur la scène du Central Park à New-York, dans le cadre du festival Bastille Day, le 13 juillet devant 15 000 spectateurs.
DROUIN ALICIA





