Reporter pour mieux ressentir ! Ils sont plus de 170 000 spectateurs à travers la France à avoir applaudi la tournée I Gotta Feeling. Une grande fête qui devait résonner ce samedi 23 mai à La Cigale de Paris, finalement annulée pour des raisons de planning. Mais qui retentira plus fort que jamais lors de sa saison 3 toujours composée autour des stars des années 2000.Dont Najoua Belyzel, Kenza Farah ou encore Willy Denzey remontant sur scène pour interpréter leurs tubes de l’époque. Dossier.

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3 heures de show explosif ! Plus qu’un simple concert I Gotta Feeling c’est une expérience immersive unique replongeant au coeur des années 2000. Un bain de souvenirs inoubliables surfant sur une vague d’énergie collectivemais surtout des refrains demeurant intemporels chantés à l’unisson. Une ambiance survoltée rassemblant génération actuelle et leurs ainés de la « Gen Z ». Une tournée qui a ouvert son rideau en 2024 et posé depuis ses micros un peu partout en France. Et saison 2 qui s’est achevée en mars dernier au Zénith de Pau. Un succès de plus en plus retentissant rassemblant de plus en plus de public mais aussi d’artistes remplissant l’affiche. Un casting explosif allant du groupe Worlds Apart à Nâdiya en passant par Priscilla, Faudel ou encore les L5. Une joyeuse troupe quelque peu remixée pour la saison 3 du spectacle. Une nouvelle série de concerts programmée dés le 23 septembre 2027 à Deols. Avant un passage dés le lendemain au Dôme de Paris pour deux dates d’affilées. Puis d’une quinzaine d’escales aux quatre coins de la France.

Kenza Farah
Parmi les têtes d’affiches teasées par la production, Kenza Farah. Une chanteuse restée silencieuse depuis une dizaine d’années, dont le quotidien est désormais rythmé par sa vie de famille. Une artiste loin des projecteurs dont les tubes demeurent malgré tout sur les lèvres de toute une génération. Dont l’un des plus populaires, « Je me bats ». Hymne à la résilience et détermination face aux obstacles de la vie. « Je me rappelle toute une époque dans les MJC, Avec mes potes c’est là que tout a commencé, Ma première vibe dans les enceintes que j’écoutais, Mes premiers pas sur scène, c’était en concert de quartier » se remémorait cette native d’Algérie ayant grandi à Marseille dans les quartiers nords. Bercée aux sonorités d’orient ainsi qu’au R’n’B et au hip-hop. Voie qu’elle a choisi de suivre, avant que la sienne ne soit repérée lors de concours. Parmi ses premières chanson le doux « Mon ange » ou le poignant « Il m’a trahie ». Une chanteuse restée « Authentik » face au succès de son premier album composé entre autre de l’émouvant « Lettre du front » signé également Seyfu incarnant un soldat parti à la guerre. Un opus certifié double disque d’or suivi rapidement de bon nombres d’autres récompenses. Dont en prime celle d’avoir été la première femme du RnB français à se produire au Zénith de Paris. Une carrière restée au beau fixe jusqu’en 2016. Année qui devait marquer la sortie d’un album célébrant ses 10 ans de parcours. Finalement remplacé par le plus confidentiel « Au clair de ma plume » porté par un single éponyme à l’air de bilan, sonnant son nouveau départ.

Najoua Belyzel
Autre grande recrue, Najoua Belyzel. Pseudo hommage à ses grands-parents « Belahel » fusionné aux mythiques anges Azazel et Gabriel. C’est justement ce dernier qui lui a permis de se faire un nom avec son premier single. Une ode à la passion d’un amour ambigu « Entre deux mondes… en Equilibre », entre le réel et psychique. Dualité composant son premier album dont les titres « Je ferme les yeux » et « Comme toi » lui ont permis de devenir une étoile de la chanson. Une auteure-interprète catégorie électro/ new wake, pop rock à l’image on ne peut plus mystique. Un Dieu « Au féminin » qui a continué de déployer ses ailes durant quelques années avec des titres sombres comme « Luna » sur la disparition d’enfant et son envie profonde d’en avoir, ou « La bienvenue » partageant son sentiment de rejet. Une artiste acceptée voire même adulée pour sa singularité, qui après une retraite loin des flashs se sent prête à retrouver un peu de lumière.

Willy Denzey
Lui a décollé jusqu’à franchir « Le mur du son ». Un démarrage en trombe pour ce hit demeurant le plus gros succès de la carrière de Willy Denzey. Une ex « Graine de Star » devenu rapidement un bolide du RnB aux nombreux hits. Allant d’une mythique reprise de « Et si tu n’existais pas » de Joe Dassin au poignant « L’orphelin » composé autour du destin d’un enfant souffrant d’être privé de ses parents. Un chanteur en casquette bandana né lui de parents d’origine laotienne. Bercé à la musique Soul et RnB, parvenu à briser les chaînes tout en sortant des sentiers battus. Sur sa route entre autre « L’allumage » sur la bande originale du film « Taxi 3 » ou « Double Mise (Bet on it) » au générique lui du film musical jeunesse « High School Musical 2 ». Un idole des jeunes des années 2000 parvenu à fonder un véritable « (Mon) Royaume » orné de certifications et nombreuses collaborations. Que ce soit avec Leslie, Amine, La Fouine et même Diam’s. Un artiste comme elle désormais en retrait des médias, continuant ses projets en silencecomme le lancement de sa marque de vêtement ou de sa propre maison de disque, dont la réussite se chargera du bruit.
L’info + : Côté messieurs toujours, le chanteur portugais Lucenzo interprète du tube « Vem Dançar Kuduro », rejoint également le casting. On retrouve aussi le duo Tribal King actuellement sur la route des festivals. Aux côtés d’Eve Angeli et d’Emma Daumas, ex candidate emblématique de la « Star Academy » 2.
DROUIN ALICIA





