Ils cherchent l’amour, elles cherchent la belle-fille parfaite ou le gendre idéal et se demandent « Qui veut épouser mon fils ? ». Question au coeur de cette palpitante émission de télé-réalité désormais couplé à M6. Une nouvelle union toujours toute en séduction et relations inter-générationnelles fusionnelles.

Seconde chance mais mécanique palpitante fidèle
Après onze ans de séparation l’heure est au rabibochage pour « Qui veut épouser mon fils ? » Un programmeprogramme culte qui a longtemps fait palpiter le catalogue de la télé-réalité française. Tout en fidélisant les téléspectateurs conquis par son ton décomplexé et regard frontal sur les relations familiales et sentimentales. Avec pour Cupidon non plus TF1 ni Elsa Fayer mais les flèches de M6 et Delphine Wespiser, flirtant déjà actuellement avec la séduction sur « L’île de la tentation ». Aidant cette fois les participants à faire le tri dans leurs critères et lien avec leurs éventuels futur âme sœur ainsi qu’avec leurs mamans ultra protectrices. Une bien jolie déesse de l’amour donnant rendez-vous à quatre célibataires endurcis un peu Tanguy sur les bords ainsi que leurs mères veillant activement à leur bonheur affectif. Jusqu’à influer sur leurs choix sentimentaux. Une seconde chance télévisée à la mécanique fidèle à celle des premiers jours. À savoir, des hommes célibataires en quête d’amour, chaperonnés par leur mère très attentives à leur destin sentimentale voire limite intrusives. Certains vivant même toujours sous le même toit que leurs parents où ils entretiennent une relation très complice avec leur mère. Des actrices à part entière de l’aventure, donnant leur avis sans filtre ni langue de bois tout en influant sur le cours des épisodes. On se souvient entre autre du franc-parler commentaires très tranchés de Marie-France, mama italienne par excellence du célèbre Giuseppe qui a marqué la saison 1. Binôme dont on retrouve un petit air chez Anthony et Joëlle. Un crooner retourné vivre à ses côtés après une rupture marquante. Réconforté à coup de petits déjeuners préparés, linge lavé et même massage du soir. Un artiste chanteur et pianiste cherchant un accord stable mais avec des notes moins résonnantes que celle de maman.De quoi annoncer une cacophonie de débats ! Un casting âgé de 27 à 55 ans pour les fils, 48 à 78 pour leurs ainées.Dont la doyenne Anne-Marie jonglant avec humour avec la vie de circassien de Serge, 55 ans qui après avoir parcouru les scènes du monde entier cherche à combler le vide au sein de son château. A les voir si accordés et complices on comprend pourquoi Nicolas et Carole sont souvent pris pour un couple. « C’est moi la femme de sa vie, il va falloir aussi épouser la belle-mère » prévient d’ailleurs cette femme de caractère cherchant à l’inverse une femme douce, gentille et sincère et tout sauf superficielle pour son bon vivant de grand garçon. Et enfin grande première avec la participation d’un célibataire homosexuel, Kilian venu lui avec Karine. Un petit prince en cherchant un aux airs de bad boy, au grand désespoir de sa reine souhaitant l’aider à aller au-delà du paraître. Tous prêts à tout pour trouver l’âme sœur… mais à condition que maman valide.

Alliance de compromis
Une quête de princesses et prince charmants justement tournée dans un cadre de circonstances, le château deSanteny, dans le Val-de-Marne. Avec pour ouverture de bal une valse de speed datings. Une rencontre entre célibataires et prétendants déjà sous la validation maternelle ou non et une première pré-sélection de huit candidats. Suivi d’unpremier rendez-vous avec le fils puis… la mère. Autant d’occasions de situations parfois cocasses que d’échanges francs. Une émission de rencontres pas comme les autres mariant attentes sentimentales des fils et critères parfois stricts des mères. Avec pour épreuve clé l’emménagement chez sa potentielle belle-maman. Une colocation qui risque de faire naître des tensions et rebondissements. Enfin pour les heureux élus, l’organisation de week-ends romantiques à l’étranger en Espagne, Belgique ou Italie avant la cérémonie finale comme réponse à la question décisive : Suivront-ils leur coeur ou resteront-ils sous l’influence de leur mère ? Autre interrogation au coeur de l’expérience, celle de se demander comment construire une relation amoureuse lorsque le regard parental reste omniprésent ? Et quels compromis adopter pour laisser une chance au couple jusqu’à présent reposant sur une relation mère/fils particulièrement fusionnelle.
L’info + : « Qui veut épouser mon fils ? » est l’adaptation du format espagnol « Quien quiere casarse con mi hijo ? » qui a vu naître des unions aux quatre coins du globe, en Italie, Belgique, Argentine, Norvège ou Afrique francophone. Un format racheté par M6 d’abord remis en ligne sur sa plateforme M6+ avant une tentative timide qui avait donné rendez-vous aux couches tard entre 3H et 5H du matin les 20-21 puis 23-24 décembre dernier.
Grand retour de « Qui veut épouser mon fils ? » ce lundi 23 février à 23H25 sur M6 juste après « Mariés au premier regard ». Puis diffusion hebdomadaire même heure même chaîne.
DROUIN ALICIA





