Trouver son chemin sans GPS ni traducteur. De nouvelles directives à suivre pour les candidats de « Pékin Express » 2026 sur M6. Une saison en totale déconnexion « Au royaume des dragons », revenant à l’essence même de l’aventure.

Pekin express - au royaume des dragons

Course contre la montre non digitale

Se repérer à l’aide d’une carte routière, indiquer sa destination via des gestes ou mots étrangers dans une langue approximative à plus de 7000 kilomètres de la France. Une course avec les moyens du bord pour les 10 binômes de « Pékin Express » s’aventurant « Au royaume des dragons » loin de tout repère. Encore plus sans GPS, ni traducteur. Des nouvelles technologies qui jusqu’à présent facilitaient grandement le parcours des candidats. Mais cette fois place à une compétition plus ardue recentrée sur l’itinéraire, l’effort ainsi que l’humain. Des participants qui pour avancer vont devoir faire du stop à l’ancienne, avec pour seules indications les panneaux sur leur trajet ainsi qu’une carte papier pliée dans la poche et parfois dépliée en urgence sur le capot d’une voiture aidante. Des locaux qui une fois en route n’auront pas le droit d’utiliser leur smartphone pour les conduire vers leur arrêt suivant. Ni pour échanger avec leurs passagers qui vont devoir également apprendre à se faire comprendre à partir de leurs rares connaissances en la langue parlée dans le pays, là encore sans outil digital. Une communication donc brouillée redevenant un obstacle central compliquant la compréhension du chemin à suivre, la recherche d’hébergement et tout simplement l’échange avec les résidents d’Asie. Entre autre dans la Région du Yunnan, aux coufins du Tibet, où seulement 1 % de la population parle anglais. Une course se disputant plus que jamais au mérite, mettant au coffre la stratégie pour valoriser d’avantage la sportivité. À l’image du duel final opposant désormais les deux derniers binômes du classement et non plus le dernier qui jusqu’à présent avait le choix de son adversaire en fonction parfois de ses affinités ou de ses chances de l’emporter sur l’autre.Tandis que les meilleurs pourront eux décrocher « l’extra time», permettant à ceux la possédant de gagner 30 minutes sur l’étape. Mais attention, cet avantage peut être volé par leurs concurrents sur le parcours. Unerude périple au coeur d’un monde volontairement déconnecté, plus authentique mais aussi plus drôle pouvant entraîner quelques quiproquos et fausses routes.

Pekin express - au royaume des dragons

Routes aussi époustouflantes que sinueuses

Une épopée exigeante « Au royaume des dragons » à travers l’Asie. Un continent déjà visité à plusieurs reprises, mais rouvrant ses frontières à travers un trajet unique. Un atterrissage après plus de 7000 kilomètres de vol et une heure de bus au Népal. Un pays vertigineux, dominé par les sommets de l’Himalaya et le mythique Everest. Un top départ justement dans le vif du sujet à 4H30 du matin lors d’un bivouac de cinq kilomètres et 425 marches à gravir. Des premiers pas sans échauffement en plein nature au milieu de routes escarpées de l’Himalaya pour rejoindre le drapeau planté au sommet du temple des Singes. Le tout équipé de leur sac-à-dos de douze kilos à retrouver au milieu des pèlerins en pleine recueillement. Une aventure co-pilotée par un peuple imprégné de spiritualité bouddhiste, où l’accueil et l’entraide sont des valeurs fondamentales. Ainsi que malheureusement une crise majeure aussi soudaine que violente éclatant dans le pays. Une révolte qui va marquer la saison tout en bouleversant le tournage. Avant une escale au Yunnan, région mythique et préservée de Chine, puis un sprint final explosif en Thaïlande dans la fureur de Bangkok entre modernité et traditions. Un trajet animé de quelques perturbations, avec vue panoramique sur des paysages variés et époustouflants. Avec à son bord, 10 binômes dont grande première un couple avec 30 ans d’écart.

Top départ de « Pekin Express, au royaume des dragons » ce jeudi 5 mars dés 21H10 sur M6 puis diffusion hebdomadaire le vendredi même heure même chaîne.

DROUIN ALICIA