Elle est la grande favorite des Victoires de la Musique. Une consécration de plus pour Theodora. Artiste la plus vue du moment se faisant entendre de plus en plus fort. Entre autre avec « SPA » en duo avec GIMS, s’annonçant déjà comme un nouveau tube de ce phénomène pop rap.

Theodora - gims - spa

Succès à bord

On ne l’arrête plus ! Sur l’autoroute du succès depuis un peu plus d’un an, Theodora continue de prendre de la vitesse. Si elle a entre autre stationné en décapotable rose à l’entrée du défilé Jacquemus de la Fashion Week, la revoilà sur la route d’un nouveau tube avec « SPA » co-piloté par GIMS. « Jeune, belle, latina. Nord Africa. Binta, Fatima, que tout le monde va tema » dirige l’interprète de « Féfé » de son célèbre vibrato, souhaitant conduire sa belle à destination d’une vie de luxe. « Concert Inter, aller-retour de Paname, Dés que j’arrive je fais le combo spa hammam, Lui il est beau mais il me dérange j’fais un coma, Même si je boude il propose le resto quand même » enchaîne sa collègue qu’il avait conquis entre autre avec l’album « Subliminal ». Elle-même qui avait tapé dans l’oeil du chanteur grâce à son côté novateur, son audace et style singulier. Une union entraînante mariant sonorités pop urbaines, afrobeats et beats hypnotiques, dans la lignée des précédents tubes de GIMS. Une rythmique mais aussi des paroles entêtantes déjà sur toutes les lèvres, restant en tête dés la première écoute. Un beau bébé commun fruit de leurs échanges via médias interposés puis en privé. Et un clip qui devrait voir le jour très prochainement. Un single sonnant une année 2026 chargée pour Theodora dont on retrouve le nom dans 5 catégories des Victoires de la Musique. Une potentielle « Révélation féminine » qui pourrait bien en dénicher d’autres grâce à son entrée au rang de jurée dans « Nouvelle école », célèbre télé-crochet star de Netflix spécialisé dans le rap. Ou pourquoi pas célébrer son titre de « Révélation scène » lors de ses quatre concerts évènements au Zénith de Paris programmés du 29 mars au 1eravrils 2026.

theodora - mega bbl

As du streaming

Une année démarrant donc sur les chapeaux de roue pour Lili Théodora Mbangayo Mujinga de son vrai nom, autoproclamée « Boss Lady ». Patronne de la musique en France dirigeant les charts et plateformes de streaming d’une main de maître. Plus grosse vendeuse d’albums de 2025 avec « Mega BBL ». Et artiste la plus écoutée du moment pour qui tout a décollé à l’automne 2024 avec la sortie de la mixtape « BAD BOY LOVESTORY ». Premier succès qui l’a conduite sur la route de nombreux gros festivals d’été. Tête d’affiche qui a interprété sur scène ses hits « Fashion Designa » ou encore « Kongolese sous BBL ». Véritable succès viral qui a explosé sur TikTok. Rapidement certifié single de diamant après avoir résonné sur les ondes et plateformes de streaming. Jusqu’à atteindre le top viral mondial de Spotify et totaliser 67 millions d’écoutes. Un hit qui a boosté le troisième volet d’une trilogie commencée de manière un peu plus silencieuse avec les EPs conceptuels « Lili aux Paradis Artificiels » et « Mélancolie ». Mais c’est avec « Le Paradis se trouve dans le 93 » que Theodora a commencé à se faire entendre. Titre clin d’oeil à son département de résidence. Une jeune femme de 22 ans née à Lucerne, ayant grandi au sein d’une famille congolaisemarquée par l’exil politique. Passée par la Suisse, la Grèce ou encore La Réunion avant d’atterrir à Saint-Denis.Bercée par le zouk réunionnais, la traps ou bouyon dominiquais (style antillais) qu’écoutait son père, tandis que sa mère faisait elle résonner l’héritage congolais. Multiculture inspirant fortement la chanteuse franco-congolaise clamant fièrement ses origines ainsi que sa position politique. Entendue entre autre au sujet de l’affaire Nahel, ou contre le racisme structure en France rythmant sa chanson « The Fader ». Un engagement fruit de ses années d’études au sein d’une classe préparation ENS et son investissement dans le Conseil régional des jeunes. Parmi ses autres thématiques abordées de manière frontale, la santé mentale, l’ambition ou l’hyper-féminité. Le tout sur un savant mélange d’influences antillaises, d’airs afros mais aussi de beakbeat et chanson pop française, et même quelquesdouces ballades. Une identité sonore et visuelle marquée par sa chevelure fushia accordée à des ongles longs colorés et tenues extravagantes façon pop-rock. Une recette fonctionnant en solo mais aussi en duo, que ce soit avec Disiz(« Melodrama »), Jul (« Zou Bisou ») ou plus étonnant Juliette Armanet (« Les oiseaux rare») et donc dernier en date GIMS.

DROUIN ALICIA