La téléphonie mobile a connu plusieurs étapes clés. Après l’apparition des premiers portables, des SMS, de la 3G, des smartphones et de la 4G, une nouvelle révolution se profile. Déjà au centre de nombreuses discussions, la 5G vient encore de faire parler d’elle. Alors que les enjeux autour de ce réseau mobile de 5ème génération sont considérables, ce réseau fédère.

Les pays nordiques unis pour démocratiser la 5G

Au cours des derniers mois, plusieurs phases de tests de la 5G ont été réalisées. Ces derniers essais ont été l’occasion d’atteindre des débits sensiblement plus élevés que ce que propose actuellement la 4G. Face au potentiel du futur réseau mobile, l’engouement suscité est toujours plus fort. Et cela n’est pas près de changer. Plusieurs acteurs de pays du nord de l’Europe viennent en effet de se réunir pour évoquer le futur de la technologie.
Les 22 et 23 mai s’est ainsi tenu une réunion de représentants des gouvernements, constructeurs et opérateurs de multiples nationalités. À l’image du géant Ericsson, ce rendez-vous a rassemblé suédois, danois, norvégiens, islandais et finlandais. Afin de favoriser la démocratisation de la 5G, l’ensemble de ces pays souhaitent effectivement s’associer et capitaliser sur leur capacité d’innovation. Et à y regarder de plus près, cet engouement porté à la 5G n’est pas étonnant. L’utilité du futur réseau mobile va en effet au-delà du secteur de la téléphonie.

Le bénéfice de la 5G pour la société

Si la 5G est présentée comme le futur réseau mobile, c’est une définition bien trop réductrice. Avec le potentiel de ce réseau, c’est effectivement l’ensemble de la société qui pourra en bénéficier. L’enjeu est effectivement bien supérieur au temps de chargement d’une vidéo sur son smartphone.
L’interconnexion d’objets du quotidien, de plus grandes performances dans le secteur industriel ou au niveau des transports ainsi que le développement de l’agro-alimentaire sont autant d’exemples de secteurs qui profiteraient de l’arrivée de la 5G.

La 5G : une exigence particulière au niveau des bandes de fréquences

Si la 5G nourrit des espoirs et des attentes légitimes eu égard à son potentiel, le chemin reste encore long avant d’en bénéficier. Les bandes de fréquences nécessaires au développement du réseau doivent effectivement apporter à la fois une grande capacité et une faible latence. Ces deux conditions, primordiales pour que la performance soit au rendez-vous, limitent fortement les possibilités.
Les bandes de fréquences en mesure de répondre à ces exigences sont effectivement rares. Parmi les alternatives possibles, on retrouve ainsi des fréquences dites « basses ». Il s’agit de fréquences appartenant à la bande de 3,4 à 3,8 GHz. D’un autre côté, c’est avec des bandes de fréquences supérieures à celle de 24 GHz que la 5G pourrait être développée. Mais pour cela, il faudrait alors procéder à quelques changements.

L’ARCEP en passe de libérer la bande de fréquence 26 GHz

En France, c’est l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes qui vient de faire un pas en avant. L’Arcep pourrait effectivement mettre à disposition la bande de fréquence 26 GHz. Et ce, alors que cette bande est actuellement employée dans le cadre des services fixes et spatiaux. Si l’Arcep pourrait consentir à libérer cette bande, c’est notamment parce qu’elle est considérée comme la plus adaptée au niveau européen.
Toutefois, si la libération de cette bande pour la 5G ne pouvait aboutir, l’Arcep pourrait alors opter pour une cohabitation. Sous réserve de la faisabilité d’une telle procédure, l’autorité espère pouvoir honorer une première utilisation de la bande de fréquence pour l’horizon 2020.

En attendant de voir arriver les premiers forfaits 5G, il faut se contenter de la 4G. Cela tombe bien, Syma Mobile propose des enveloppes de data colossales à petits prix !

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Chloé Athiel est une passionnée du monde digital. Férue de nouvelles technologies, elle est en charge de la communication de la société de téléphonie SYMA mobile. Elle est également rédactrice pour Syma News.