A 20 ans, rien n’est impossible. C’est pourquoi l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) vient d’annoncer, lors de sa conférence de presse « RegTech is the new Govtech, la régulation réinventée », sa volonté de s’adapter à l’évolution des technologies. Explications.

Sa mission d’ouverture à la concurrence du marché des télécoms accomplie, l’ARCEP est confrontée à de nouveaux enjeux technologiques tels que l’innovation, le Big data, l’internet des objets ou encore l’intelligence artificielle. Des secteurs prédominés par une poignée de géants : Google, Facebook, Apple ou encore Amazon. L’autorité doit donc rapidement se réinventer pour ne pas disparaître ou devenir arbitre secondaire dans cette révolution numérique. En effet, selon La Tribune, la problématique est la suivante : « si la domination des géants du Net continue à s’accroître, ils risquent, à terme, de reléguer les opérateurs télécoms au second rang » et par la même l’ARCEP. Une question centrale à laquelle tâche de répondre activement Sébastien Soriano, président de l’autorité depuis 2015.

Dans la sphère de cette réflexion, gravite un autre chantier majeur : l’arrivée de la 5G d’ici 2020 entraînant des interrogations sur l’attribution des fréquences et notamment celles de la 2G dont l’échéance est prévue la même année. L’ARCEP a d’ailleurs annoncé sa volonté de redessiner la carte de la couverture réseau pour l’adapter au plus près des besoins des usagers.

Affaire à suivre

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Passionnée de nouvelles technologies, Alix est en charge de la communication de la société de téléphonie mobile Syma mobile et rédactrice pour Syma News. Elle est le point de contact pour toute demande d’information.